Luther et la musique

Programme

Heinrich Schütz (1585-1672)
Symphoniae Sacrae II (1647)

Singet dem Herren ein neues Lied
Mein Herz ist bereit
Herr, unser Herrscher
Meine Seele erhebt den Herren
Ich werde nicht sterben
Lobet den Herrn in seinem Heiligtum 

Dietrich Buxtehude (1637-1707)
Motets pour deux dessus, une voix et basse continue

Schaffe in mir, Gott, ein rein Herz
Herr, wenn ich nur Dich hab
Also hat Gott die Welt geliebt
Quemadmodum desiderat cervus
Herr, wenn ich nur Dich habe

Distribution

Benoît Haller, ténor et récitant
Guillaume Humbrecht, violon
Clémence Schaming, violon
Philippe Grisvard, orgue

Heinrich Schütz compose en 1647 le deuxième volume des Symphoniae Sacrae. De cet ensemble de motets conjurant la guerre de Trente Ans jaillit paradoxalement une foi profondément ancrée dans le luthéranisme, mais surtout une joie exubérante inspirée par les nouvelles compositions de Monteverdi et la lumière italienne. Quelque cinquante ans plus tard, Dietrich Buxtehude réalise une synthèse étonnamment semblable : lui aussi puise dans la Bible les versets les plus enclins à susciter l’émotion et à décrire la relation intime qui lie le divin à l’humain.

Benoît Haller alterne chant et explications sur la proximité entre l’esprit de la Réforme et le tournant baroque en musique.

Monteverdi : Prima le parole

Programme

Claudio Monteverdi (1567-1643) :

Salve Regina
Laudate Dominum in sanctis ejus
Selva morale e spirituale

Nigra sum, sed formosa
Pluchra es, amica mea
Vêpres à la Vierge

Si vittorie si belle
Armato il cor
Canti Guerrieri

Ardo e scoprir
O sia tranquillo il mare
Mentre vaga angioletta
Canti Amorosi

Partenza amorosa
7e livre de madrigaux

Questi i campi di Traccia
Perche a lo sdegno
Orfeo

Che veggio, ohimé, che miro ?
Le retour d’Ulysse

Distribution

Benoît Haller, ténor
Christophe Einhorn, ténor
Élodie Peudepièce, violone
Sébastien Wonner, clavecin
Marie Bournisien, harpe

À la charnière des XVIe et XVIIe siècles, Monteverdi est à la fois le musicien de la synthèse des styles et des influences, et le précurseur de l’esprit baroque en musique. Mais comment le génial compositeur des Vêpres, des Madrigaux, et de l’Orfeo approche-t-il ces différents genres ? Le sacré et le profane s’opposent-ils vraiment ou ne sont-ils finalement que les différentes facettes de sentiments universels ? La Chapelle Rhénane propose une plongée dans cet univers monteverdien, grâce à une distribution miniature pour un effet maximum : deux ténors, avec de nombreuses cordes à leur arc, mènent l’enquête et tentent de répondre à ces questions.

Promenons-nous dans les bois

Programme

Arcangelo Corelli (1653-1713)
Ciacona (Sonata 12 op. 2)

François Couperin (1668-1733)
Corelli au pied du Parnasse prie les Muses de le recevoir (Apothéose de Corelli)
Courante italienne (4e concert royal)

Marin Marais (1656-1728)
Allemande pour le sujet & gigue pour la basse (4e livre pièces de viole)
Prélude en harpègement (5e livre pièces de viole)

Michel Pignolet de Montéclair (1667-1737)
Les ramages (5e concert)

Georg Philip Telemann (1681-1767)
Adagio (concerto TWV 43 h3)
Napolitana (music meisters)
Triste (music meisters)
Siciliana (music meisters)
Presto (concerto TWV 43 h3)

Antonio Vivaldi (1678-1741)
Largo (trio RV 86)
Allegro poco (sonate RV 44 pour violoncelle)
Largo (concerto RV 108 pour flûte)
Allegro (trio RV 86)

Marin Marais
Plainte (3e livre pièces de viole)
Le touché du clavecin (5e livre pièces de viole)
Le jeu du Volant (5e livre pièces de viole)

Jean Sébastien Bach (1685-1750)
Sonate en trio en Sol Majeur BWV 1039
Adagio – Allegro ma non presto – Adagio e piano – Presto

Distribution

Johanne Maître, flûtes, hautbois et flageolet
Mélanie Flahaut, flûtes, basson et flageolet
Étienne Mangot, viole de gambe et violoncelle
Philippe Grisvard, clavecin

Distribution

L’Italie, éternelle terre de musique, donna au monde nombre de musiciens incontournables qui inspirèrent les compositeurs de toute l’Europe et déchaînèrent les passions. A l’époque où firent rage les querelles opposant le goût italien au goût français, la musique est fille des voyages et des rencontres, héritière de toutes les traditions, se jouant des frontières

Et pourtant j'aime

Programme

Claudio Monteverdi (1567-1643)
Lettera amorosa
Quel sgardo sdegnosetto
Lamento della Ninfa

Girolamo Frescobaldi (1583-1643)
Dunque dovro
Se l’aura spira
Ti lascio anima mia

John Dowland (1563-1626)
Praise, blindness eyes
Come again, sweet love 

Henry Purcell (1659-1695)
Sweeter then roses
When I am laid in earth
Dear pretty Youth
Music for a while

Michel Lambert (1610-1696)
Vos mépris chaque jour

Michel de Montéclair (1667-1737)
Vous qui vivez sous son empire

Sébastien Le Camus (1610-1677)
Laissez durer la nuit

Marc-Antoine Charpentier (1643-1704)
Médée : Quel prix de mon amour

Salomé Haller et Elsa Granat s’interpellent pour nous rappeler à quel point l’amour est non seulement un thème universel et intemporel, mais aussi le sujet de tant d’œuvres artistiques sublimes.

Brigitte Giraud est née en Algérie et vit à Lyon. Elle a publié une dizaine de romans, essais, et nouvelles aux éditions Stock dont « L’amour est très surestimé », prix Goncourt de la nouvelle 2007, objet des lectures de ce programme. Ses ouvrages sont publiés en livres  de poche et traduits dans une quinzaine de langues. Ses textes choisis mettent en perspective les différentes composantes du sentiment amoureux dépeint en musique : désir, sensualité, badinage, révolte, invitation au plaisir, premier baiser, séduction enjôleuse, peine de cœur, frustration, trahison.

Distribution

Salomé Haller, soprano
Sébastien Wonner, épinette
Elsa Granat, comédienne

Motets luthériens pour la Nativité

Programme

Heinrich Schütz (1585-1672)
Singet dem Herren ein neues Lied
Mein Herz ist bereit
Meine Seele erhebt den Herren
Ich werde nicht sterben
Lobet den Herrn in seinem Heiligtum
Symphoniae Sacrae II 1647

Johann Hermann Schein (1586-1630)
Herr, wenn ich nur dich habe
Uns ist ein Kind geboren
Siehe, das ist mein Knecht
Opella Nova, Geistliche Konzerte 1626 

Dietrich Buxtehude (1637-1707)
Schaffe in mir, Gott, ein rein Herz
Herr, wenn ich nur Dich hab
Also hat Gott die Welt geliebt
Herr, wenn ich nur Dich habe
Abendmusik 

Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Ich will nur dir zu Ehren leben
Nun mögt ihr, stolzen Feinde, schnauben
Herr, so weit die Wolken gehen
Komm, Jesu, komm zu deiner Kirche
Extraits des cantates BWV 248, 171 et 61

Schütz compose en 1647 le deuxième volume des Symphoniae Sacrae. De cet ensemble de motets conjurant la guerre de Trente Ans jaillit paradoxalement une foi profondément ancrée dans le luthéranisme, mais surtout une joie exubérante inspirée par les nouvelles compositions de Monteverdi et la lumière italienne. Schein compose en 1626 le second recueil des Geistliche Konzerte, unissant lui aussi le choral luthérien et l’esprit italien. Quelque cinquante ans plus tard, Buxtehude puise dans la Bible les versets les plus enclins à susciter l’émotion et à décrire la relation intime qui lie le divin à l’humain. Bach, au siècle suivant, réalise dans ses cycles de cantates une synthèse éblouissante du mouvement baroque.

Au sein de ce programme destiné plus particulièrement à célébrer la Nativité, Benoît Haller alternera chant et explications sur la proximité entre l’esprit de la Réforme et le tournant baroque en musique.

Distribution

Benoît Haller, ténor et récitant
Guillaume Humbrecht, violon
Clémence Schaming, violon
Philippe Grisvard, orgue

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