Quelques portraits

Tanya Aspelmeier étudie à la Musikhochschule de Hambourg, puis à Annecy. Elle travaille désormais avec Margreet Honig. Lauréate de concours de chant renommés, elle incarne de nombreux rôles à l’opéra (Oldenbourg, Hambourg), baroque (Rameau, Lully, Haendel, Monte- verdi, Telemann) mais aussi mozartien, voire contemporain (Henze), et chante en concert partout en Europe et en Asie et Amérique du Sud, aux festivals de Baden-Baden, Bayreuth, Salzbourg, Saintes, Sydney, Vienne… Ayant acquis une grande expérience de la musique ancienne avec des chefs comme Frieder Bernius, Ivor Bolton, Thomas Hengelbrock, ou Konrad Junghänel, elle enseigne le chant à Brême et anime des masterclass en Europe et en Asie.

Diplômée du CNSM de Paris, Salomé Haller conquiert vite une place sur la scène baroque auprès de Martin Gester, Jean-Claude Malgoire, Christophe Rousset, René Jacobs… Avec des personnalités aussi diverses que Armin Jordan, Pierre Boulez, Peter Eötvös ou Marc Minkowski, elle embrasse un vaste répertoire, tout en accordant à la musique de chambre, notamment avec le pianiste Nicolas Krüger, un rôle privilégié. Ce parcours éclectique, jalonné par de nombreux enregistrements et marqué par une Victoire de la Musique en 2003, l’a conduite à travers toute l’Europe (dont les opéras de Berlin, Paris, Bruxelles, Barcelone), en Asie et aux États-Unis.

Après des études de piano et de philosophie, Aurore Bucher commence le chant et obtient rapidement un Premier Prix. Elle se spécialise dans l’interprétation de la musique ancienne notamment auprès de Gérard Lesne, Rinaldo Alessandrini, Jean-Claude Malgoire et Hervé Niquet. Elle aborde la scène en septembre 2003 avec le rôle de Josabeth dans Athalia de Haendel sous la direction de Paul McCreesh. Puis elle est Eugenio dans Les Pèlerins au Sépulcre de Hasse avec Il Seminario Musicale au Festival de la Chaise-Dieu, et la Messagère dans l’Orfeo de Monteverdi avec l’ensemble la Fenice au grand Théâtre de Rennes. Elle sera ensuite Proserpine et Eurydice à Bilbao et au Festival de Pontoise. Au même moment elle participe à La Passion selon St Jean de Bach mise en scène par Robert Wilson au théâtre du Chatelet sous la direction musicale d’Emmanuelle Haïm. Elle chante également le répertoire lyrique : avec l’ensemble Justiniana elle est Micaëla dans Carmen de Bizet, au sein du Collectif lyrique elle chante la Gantière de La Vie Parisienne d’Offenbach et Nella dans Gianni Schicchi de Puccini. Elle vient de remporter trois Prix au Concours International de Mâcon. Depuis 2009 elle est associée régulièrement aux projets de la Chapelle Rhénane.

Pascal Bertin commence le chant à onze ans et obtient en 1988 un premier prix de chant baroque au CNSM de Paris. Sa carrière se partage entre les groupes de polyphonie médiévale ou renaissance et l’oratorio ou l’opéra baroque qu’il pratique avec les plus grands spé- cialistes, dont dernièrement William Christie et Ton Koopman. Ses ap- paritions à l’opéra le mènent à Paris, à Genève, à Amsterdam, à Salzbourg mais aussi Chicago, New York et Tokyo. Depuis 1996 il fait partie avec Monique Zanetti et Yasunori Imamura de l’ensemble Fons Musicae. Il a enregistré plus de 70 CD.

Après des études à la Maîtrise de Colmar, Julien Freymuth se spécia- lise en Chant Baroque au Centre de Musique Baroque et au conservatoire de Versailles (diplômes en 2005 et 2007). Il s’est déjà produit sous la direction des plus éminents chefs de musique baroque dans plu- sieurs pays d’Europe, ainsi que dans le domaine de la polyphonie fla- mande avec La Cappella Pratensis, notamment en tournée aux États-Unis en 2008 (Messe à St Donatien d’Obrecht). La même année, il donne un récital de musique allemande au Festival de Saint Riquier. Il chante régulièrement les Cantates et les Passions de Bach avec La Chapelle Rhénane.

Né à Wiesbaden, Rolf Ehlers a grandi dans le Taunus et a étudié la musicologie, la germanistique et l’italien à Fribourg en Brisgau et Crémone. Martin Ohm, Philipp Heizmann et Winfried Toll ont été ses professeurs de chant. Ténor aigu, Rolf Ehlers est très présent dans la musique ancienne pour les parties de haute-contre. Avec la Chapelle Rhénane et le Dufay-Ensemble, il a enregistré de nombreux disques, dont beaucoup ont été primés à l’échelle internationale. Dans un enregistrement de la Messe in Es-Dur de Franz Schubert il était le premier ténor sous la direction de Morten Schuldt-Jensen. Ses concerts en tant que soliste et membre de divers ensembles internationaux (Balthasar-Neumann-Chor, Amsterdam Baroque Choir) l’ont mené entre autres au Rheingau-Musik-Festival, à la Ruhr-Triennale, au Bremer Musikfest, au Menuhin-Festival Gstaad, au Feldkirch- Festival, aux Festivals retransmis par Radio-France à Montpellier, Saintes et Sablé-sur-Sarthe, au Bologna- Festival et au Festival di Cremona. Rolf Ehlers entame également une carrière dans l’administration des entreprises culturelles : depuis 2010, il est administrateur général du Balthasar-Neumann-Chor / Balthasar- Neumann-Ensemble de Thomas Hengelbrock.

Michael Feyfar étudie à la Knabenkantorei de Bâle, à la Hochschule für Musik und Theater de Berne/Bienne, avec Donald Litaker à Karlsruhe, puis depuis 2006 à la Schola Cantorum Basiliensis et en masterclass avec Jakob Stämpfli, Hans-Peter Blochwitz ou Christoph Prégardien. Il chante régulièrement en Suisse et à l’étranger, notamment dans les œuvres de Bach et dans un vaste répertoire d’oratorios. Il se consacre aussi au lied, ainsi qu’à l’opéra : citons La Machine rêve de Tinguely (création), The Little Sweep de Britten, et Die Zauberflöte (Tamino). Il est lauréat de la fondation Ernst Göhner et de la fédération Migros.

Né à Stuttgart, Ekkehard Abele reçoit très tôt une première éducation de piano et d’orgue. Lors de ses études de musique d’église à Fribourg en Brisgau, il débute le chant tout en poursuivant dans les classes de chant de Hanna Eittinger et du Prof. Renate Stoll, il obtient son diplôme de soliste avec Kurt Widmer à Bâle. En 1996, il est primé au concours international de Bach à Leipzig. Des études intensives de chant avec Prof. Eugene Rabine se prolongent aujourd’hui avec Gudrun Bär à Weimar et à Sarrebruck. De 1990 à 1999, Ekkehard Abele fait partie des Neue Vocalsolisten Stuttgart, avec qui il élargit considérablement son répertoire dans le domaine de la musique d’avant-garde. Dans la musique ancienne, il a très tôt pu collaborer avec des chefs comme Thomas Hengelbrock et Hermann Max. Ekkehard Abele est souvent invité par des orchestres tels que l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg, le Nerderlands Kamerorkest ou les Rotterdamer Philharmoniker, mais aussi par les ensembles vocaux comme la Chapelle Rhénane ou Cantus Cölln. Il est membre fondateur du Deutscher Kammerchor. C’est le genre du Lied qu’Ekkehard Abele affectionne particulièrement. Sa collaboration régulière avec Enno Kastens (Pianoforte) a vu naître divers programmes thématiques autour du Lied.

Share This

Inscrivez-vous à notre Newsletter !

Recevez notre lettre d’informations par eMail environ 6 fois par an en fonction de l’actualité de la Chapelle Rhénane. Ne manquez plus aucune information sur l’activité de l’ensemble ! Vous pouvez facilement vous désinscrire par la suite, si vous ne souhaitez plus recevoir cette lettre.

Votre adresse est bien enregistrée !